Plugins WordPress à bannir en 2025 : performance & sécurité

Nov 20, 2025 | Wordpress, Performances, Sécurité

Plan détaillé de l’article

  1. Introduction – mettre en contexte l’importance de la performance et de la sécurité pour les sites WordPress suisses en 2025.
  2. Comprendre l’impact des extensions sur WordPress
     2.1 Impact des plugins sur les performances et l’expérience utilisateur
     2.2 Risques de sécurité et statistiques récentes
  3. Plugins de sécurité trop gourmands : pourquoi s’en méfier ?
     3.1 Exemples d’extensions de sécurité à bannir
     3.2 Alternatives et bonnes pratiques de sécurisation
  4. Constructeurs de pages et extensions lourdes
     4.1 Page builders gourmands et thèmes intégrés
     4.2 Plugins obsolètes et mal maintenus (JetPack, RevSlider, etc.)
     4.3 Alternatives modernes plus légères
  5. Optimiseurs d’images, détecteurs de liens cassés et sauvegardes
     5.1 Pourquoi les optimiseurs d’images peuvent nuire
     5.2 Vérificateurs de liens et extensions SEO redondantes
     5.3 Sauvegardes et duplication : éviter les plugins gourmands
     5.4 Solutions de remplacement efficaces
  6. Plugins de cache, traduction et partage social
     6.1 Limites des plugins de cache et alternatives serveur/CDN
     6.2 Extensions multilingues et de traduction à éviter
     6.3 Plugins de partage social et confidentialité
  7. Auditer et maintenir ses extensions : méthode et bonnes pratiques
     7.1 Inventorier et analyser l’utilisation réelle
     7.2 Vérifier les mises à jour et la réputation des plugins
     7.3 Tester la compatibilité et la performance
     7.4 Migrer vers des solutions natives ou code personnalisé
  8. Conclusion et recommandations finales

Introduction

L’écosystème WordPress compte plus de 60 000 extensions. Pour une agence web suisse comme Peaks à Neuchâtel, ces outils sont indispensables pour personnaliser et dynamiser des sites clients. Pourtant, chaque plugin introduit du code supplémentaire qui peut ralentir le chargement, multiplier les requêtes et exposer des failles. Les statistiques 2025 montrent qu’un site WordPress subit en moyenne 172 tentatives d’attaque par jourdigidop.com, et que les vulnérabilités des extensions sont la principale porte d’entrée des cybercriminelsdigidop.com. De plus, des rapports de sécurité indiquent que 169 nouvelles failles ont été découvertes en une semaine en août 2025 dans 145 plugins et 24 thèmessolidwp.com. Face à ces chiffres, choisir ses extensions devient stratégique.

Cet article se penche sur les plugins WordPress à bannir en 2025 pour préserver la performance et la sécurité de vos projets. Il s’appuie sur des études, des rapports de sécurité et des retours d’expérience de l’agence Peaks et d’autres experts. Nous passerons en revue les catégories d’extensions à éviter, expliquerons pourquoi elles nuisent à votre site et proposerons des alternatives. Enfin, vous découvrirez une méthode d’audit pour nettoyer votre WordPress et le maintenir rapide et sécurisé. Que vous soyez un entrepreneur fribourgeois, un propriétaire de PME neuchâteloise ou un passionné de technologie, ce guide vous aidera à faire des choix éclairés.

Comprendre l’impact des extensions sur WordPress

Impact des plugins sur les performances et l’expérience utilisateur

Chaque extension active ajoute du code PHP, des requêtes SQL et des scripts JavaScript au chargement de votre site. Des agences comme Orbitis constatent que les plugins mal codés ou trop nombreux alourdissent la base de données et laissent des requêtes traîner. Ils soulignent que les pages builders et autres outils visuels utilisent des ressources énormes et peuvent « alourdir considérablement votre site ». Google rappelle qu’un site qui dépasse 3 secondes de chargement perd 70 % des visiteursdigidop.com. À l’ère où l’expérience utilisateur conditionne la conversion et le référencement, une seconde de trop peut coûter des clients.

Le poids des plugins ne se limite pas à la vitesse : il impacte aussi la gestion interne. Des tableaux de bord lents découragent les rédacteurs et compliquent la maintenance. Un excès d’extensions multiplie les mises à jour et crée des conflits, qui représentent 65 % des dysfonctionnements techniques signalés en 2025digidop.com. Ces conflits surviennent surtout entre les plugins de cache, de sécurité et de SEOdigidop.com, d’où l’importance de limiter le nombre d’extensions actives.

Risques de sécurité et statistiques récentes

Les failles dans les plugins sont la principale cause des piratages. En juillet 2025, des vulnérabilités critiques ont été découvertes dans des extensions populaires comme WP Meta SEO, WP Statistics et LiteSpeed Cache, exposant potentiellement des millions de sitesdigidop.com. Le rapport de SolidWP signale que 169 nouvelles failles sont détectées chaque semaine et qu’au moins 98 d’entre elles restent sans correctifsolidwp.com. Par ailleurs, certains plugins promis à la sécurité deviennent eux‑mêmes des vecteurs d’attaque. Les extensions obsolètes ou mal entretenues comme RevSlider ont été à l’origine de vagues d’infections car elles ne reçoivent plus de mises à jourwordpress-themes.fr. Bref, installer un plugin revient à accorder votre confiance à son développeur : sans vigilance, vous ouvrez votre site à des scripts malveillants.

Pour atténuer ces risques, il est recommandé d’utiliser l’authentification à deux facteurs (2FA), d’installer des plugins de sécurité professionnels réputés et de mettre en place des sauvegardes régulièresdigidop.com. La sécurité ne se résume pas à empiler des extensions : elle implique des pratiques rigoureuses et la limitation des points d’entrée.

Auditer les plugins Wordpress en 2025

Plugins de sécurité trop gourmands : pourquoi s’en méfier ?

Exemples d’extensions de sécurité à bannir

La tentation est forte d’installer plusieurs plugins de sécurité pour se protéger. Toutefois, des agences web constatent que ces extensions sont souvent mal paramétrées, mal codées et trop gourmandes en ressources, devenant une source majeure de lenteurs. Dans leur liste noire, Orbitis cite notamment WordFence Security, Sucuri Security, iThemes Security (Better WP Security) et All in One WP Security & Firewall. Ces outils offrent de nombreuses fonctions (firewall, scan, blacklist) mais consomment beaucoup de ressources et peuvent générer des faux positifs, surtout si vous ne les maîtrisez pas.

Par ailleurs, certains plugins promettent des fonctionnalités miracles mais ne sont pas maintenus. L’article de WordPress‑themes.fr déconseille Theme Check, jugé inutile car il ne fonctionne plus bien avec les thèmes récentswordpress-themes.fr, et Unfiltered Markdown, susceptible d’introduire du code malveillantwordpress-themes.fr. La morale : ne confondez pas quantité et qualité. Un plugin mal codé, même de sécurité, peut devenir votre talon d’Achille.

Alternatives et bonnes pratiques de sécurisation

Pour sécuriser un site sans l’alourdir, privilégiez des solutions natives et des services externes. Orbitis recommande d’utiliser le pare‑feu de votre hébergeur ou un service comme Cloudflare plutôt que de dépendre d’extensions gourmandes. Une désactivation de la fonctionnalité XML‑RPC, la mise à jour régulière de WordPress et l’utilisation de mots de passe robustes complètent le dispositif.

Les mesures de sécurité suivantes sont également conseillées :

  • Activer l’authentification à deux facteurs et les restrictions IP pour les accès administratifsdigidop.com.
  • Mettre en place des scans automatisés de malware via des services externes ou un plugin léger.
  • Effectuer des mises à jour automatiques des plugins et thèmes pour bénéficier des correctifsdigidop.com.
  • Réaliser des sauvegardes hors ligne ou via votre hébergeur, afin de restaurer rapidement en cas d’infection.

Plutôt que d’empiler des extensions, investissez dans la sensibilisation et la formation : comprendre les risques et adopter de bonnes pratiques reste le meilleur rempart contre les attaques.

Constructeurs de pages et extensions lourdes

Page builders gourmands et thèmes intégrés

Les constructeurs de pages (page builders) ont démocratisé la conception visuelle et permis à des non‑développeurs de créer des sites attractifs. Pourtant, leur simplicité cache un coût élevé en ressources. Orbitis souligne que ces outils « font appel à des ressources énormes qui alourdissent considérablement votre site ». Parmi les page builders à éviter, on retrouve Divi, WPBakery (Visual Composer), Beaver Builder et Elementor. Ces extensions chargent des fichiers CSS/JS massifs, multiplient les shortcodes et peuvent entrer en conflit avec d’autres plugins ou thèmes.

Les thèmes intégrés surchargés posent le même problème. JetPack, pourtant développé par Automattic, regroupe des dizaines de fonctionnalités (statistiques, sauvegarde, partage social). WordPress‑themes.fr indique qu’il peut ralentir votre site et provoquer des erreurswordpress-themes.fr. De même, RevSlider, un plugin de slider très populaire, est connu pour ses vulnérabilités et son manque de mises à jourwordpress-themes.fr. L’extension Contact Form 7 est fréquemment ciblée par des spams et manque de mesures de sécurité intégréeswordpress-themes.fr.

Plugins obsolètes et mal maintenus

Au-delà des page builders, d’autres extensions vieillissantes doivent être bannies : Duplicate Post peut générer du contenu dupliqué et nuire au SEOwordpress-themes.fr ; Theme Check ne supporte plus les nouveaux templateswordpress-themes.fr ; Easy WP SMTP peut exposer les mails à des attaques si mal configuréwordpress-themes.fr. Les développeurs abandonnent parfois leurs plugins ; ceux-ci restent sur le dépôt officiel sans maintenance, devenant des portes ouvertes pour des injections de code. Avant d’installer une extension, vérifiez sa date de mise à jour, son nombre d’installations et les avis des utilisateurs. Les extensions obsolètes doivent être désactivées et remplacées.

Alternatives modernes plus légères

La bonne nouvelle : WordPress fournit déjà de nombreux outils. L’éditeur Gutenberg (Block Editor) permet de mettre en page des contenus avec des blocs optimisés et évolutifs. Orbitis recommande également Oxygen Builder, plus performant et orienté développeur. Pour remplacer JetPack, préférez des plugins spécialisés : un seul plugin d’optimisation des images, un plugin SEO bien maintenu, un formulaire de contact sécurisé comme Fluent Forms ou WPForms. Vous pouvez aussi réduire la dépendance aux plugins en ajoutant quelques lignes dans le fichier functions.php ou en utilisant du code CSS/JS personnalisé. Se former ou faire appel à une agence comme Peaks pour un développement sur mesure est un investissement rentable à long terme.

Statistiques Wordpress 2025

Optimiseurs d’images, détecteurs de liens cassés et sauvegardes

Pourquoi les optimiseurs d’images peuvent nuire

Les images représentent la majeure partie du poids d’une page web. Il est logique de vouloir les compresser, mais certains plugins d’optimisation ajoutent une charge de travail au serveur et multiplient les requêtes. Orbitis note que des utilisateurs installent un plugin d’optimisation d’image en pensant que « ça se règle automatiquement », alors que ces extensions ajoutent un nombre de requêtes parfois très important. Dans leur liste des outils à éviter figurent EWWW Image Optimizer et Smush Image Compression & Optimization.

De plus, certains plugins redimensionnent ou régénèrent les images à chaque chargement, ce qui sollicite la base de données et les CPU. Une optimisation manuelle en amont (Photoshop, TinyPNG) ou l’utilisation d’outils externes comme ShortPixel est souvent plus efficace.

Vérificateurs de liens et extensions SEO redondantes

Les plugins de recherche de liens cassés, tels que Broken Link Checker et WP Broken Link Status Checker, sont pratiques pour détecter les erreurs 404. Néanmoins, ces extensions « puisent de manière importante dans vos ressources ». Elles analysent régulièrement tous les liens de votre site, ce qui peut saturer votre base de données et ralentir le serveur. Des alternatives existent : vous pouvez utiliser Google Search Console, Screaming Frog ou des outils SEO en ligne pour auditer vos liens. Mieux encore, choisissez un plugin SEO complet comme Yoast SEO, RankMath ou SEOPress qui intègre une fonctionnalité de détection des liens cassés sans surcharger votre serveur.

Sauvegardes et duplication : éviter les plugins gourmands

Les plugins de sauvegarde rendent un service évident, mais ils sont « de très gros consommateurs de ressources ». Les extensions telles que WP‑DBManager, Updraft/Updraft Plus et Duplicator effectuent des opérations intensives (export de bases de données, compression de fichiers) qui peuvent bloquer votre hébergement mutualisé. En cas de mauvaise configuration, ils peuvent même provoquer des erreurs lors du clonage du sitewordpress-themes.fr.

Pour minimiser l’impact, privilégiez des sauvegardes gérées par votre hébergeur ou des scripts en ligne de commande comme mysqldump + rsync. L’interface WP‑CLI permet également d’exporter la base de données et les médias sans passer par une interface lourde. Pour la duplication de site ou la mise en place d’un environnement de test, un développeur expérimenté ou l’utilisation d’un service de staging offert par l’hébergeur évitera bien des soucis.

Solutions de remplacement efficaces

Afin d’éviter les optimiseurs d’images et les vérificateurs de liens gourmands, adoptez les approches suivantes :

  1. Optimiser les images avant l’upload : redimensionnez et compressez vos photos avec un logiciel local ou un service en ligne (TinyPNG, ShortPixel).
  2. Nettoyer régulièrement la médiathèque et supprimer les tailles d’image inutiles.
  3. Utiliser des outils externes pour l’audit SEO comme Google Search Console ou Screaming Frog.
  4. Externaliser les sauvegardes sur un stockage cloud sécurisé géré par l’hébergeur pour éviter la surcharge du serveur.
  5. Adopter WP‑CLI pour la maintenance et les mises à jour en ligne de commande, garantissant rapidité et contrôle.

Plugins de cache, traduction et partage social

Limites des plugins de cache et alternatives serveur/CDN

Les plugins de cache, tels que WP Super Cache, W3 Total Cache, WP‑Optimize ou Autoptimize, promettent de réduire les temps de chargement. Orbitis rappelle pourtant qu’ils peuvent ralentir votre site pour 75 à 90 % des visiteurs si mal paramétrés. Le plugin ne sait en effet pas quelles pages doivent être mises en cache, et la régénération permanente des fichiers consomme des ressources. De plus, utiliser plusieurs plugins de cache en parallèle multiplie les risques de conflitdigidop.com.

Pour améliorer les performances sans surcharger WordPress, optez pour des solutions de cache au niveau du serveur. Les hébergeurs modernes proposent des technologies comme LiteSpeed Cache ou Varnish, qui traitent les requêtes HTTP avant d’atteindre le CMS. Un Content Delivery Network (CDN) comme Cloudflare ou RocketCDN peut également servir les fichiers statiques à proximité des visiteurs. Des services premium comme WP Rocket combinent minification, cache et chargement différé sans créer de conflit.

Extensions multilingues et de traduction à éviter

Les sites multilingues sont courants en Suisse, pays à quatre langues. Pourtant, certains plugins de traduction comme WPML et Loco Translate sont tellement lourds qu’il vaut mieux les éviter. Ils dupliquent les contenus et chargent des scripts dans chaque langue, ralentissant le site et compliquant la gestion. Des alternatives plus légères existent : MultilingualPress et Polylang offrent une architecture multisite efficace et consomment moins de ressources. Pour les projets complexes, l’option multisite native de WordPress permet de gérer plusieurs langues avec des bases de données séparées, offrant une performance supérieure.

Plugins de partage social et confidentialité

Les boutons de partage facilitent la diffusion de vos articles sur les réseaux sociaux, mais les plugins dédiés comme AddThis et ShareThis ont « tendance à intégrer énormément de codes et de requêtes externes ». Ils chargent des scripts issus de différentes plateformes et peuvent suivre les visiteurs sans consentement. Dans un contexte européen renforcé par le RGPD, cette collecte cachée peut poser problème.

La solution ? Utiliser les solutions natives des réseaux sociaux (widgets proposés par Facebook, Twitter, LinkedIn) ou des plugins minimalistes comme MashShare. Vous réduisez ainsi les requêtes externes et maîtrisez mieux le respect des données personnelles. Pour vos propres besoins marketing, privilégiez des intégrations via API et demandez systématiquement le consentement explicite des utilisateurs.

Auditer et maintenir ses extensions : méthode et bonnes pratiques

Inventorier et analyser l’utilisation réelle

La première étape consiste à lister toutes les extensions actives. Pour chacune, demandez‑vous : apporte‑t‑elle une valeur ajoutée essentielle ? Peut‑on obtenir la même fonctionnalité par un snippet dans functions.php ou un service externe ? Dans de nombreux cas, la réponse est oui. En réduisant le nombre de plugins, vous limitez les risques de conflits et l’impact sur la base de donnéesdigidop.com.

Vérifier les mises à jour et la réputation des plugins

Un plugin bien noté et régulièrement mis à jour est gage de fiabilité. Consultez la page de l’extension sur WordPress.org : si aucune mise à jour n’a été publiée depuis plus d’un an, soyez méfiant. Recherchez aussi les avis négatifs ou les alertes de sécurité sur des sites spécialisés. Le rapport de SolidWP liste chaque semaine les nouvelles failles et recommande de désactiver les extensions non corrigéessolidwp.com.

Tester la compatibilité et la performance

Avant d’ajouter une extension sur un site en production, testez‑la sur un environnement de pré‑production (staging). Mesurez les temps de chargement avant et après l’installation, vérifiez les erreurs dans la console et assurez‑vous que le plugin n’entre pas en conflit avec ceux déjà en place. Les conflits entre extensions représentent 65 % des problèmes techniquesdigidop.com ; un test préalable réduit ces risques. Utilisez des outils comme Query Monitor ou New Relic pour identifier les requêtes lentes.

Migrer vers des solutions natives ou code personnalisé

Lorsque c’est possible, remplacez un plugin par quelques lignes de code ou par une fonctionnalité native de WordPress. Par exemple, vous pouvez ajouter un formulaire simple en HTML plutôt qu’utiliser une extension lourde. Pour des besoins avancés, un développement sur mesure par une agence expérimentée assure des performances optimales et une meilleure sécurité. Enfin, envisagez un audit annuel de vos extensions : supprimez les plugins inactifs, mettez à jour ceux que vous conservez et explorez des alternatives plus légères.

Quick takeaways

  • Limiter le nombre d’extensions : chaque plugin alourdit WordPress et crée une surface d’attaque. Ne gardez que celles qui sont indispensables.
  • Éviter les plugins gourmands : page builders, packs tout‑en‑un, optimiseurs d’images et vérificateurs de liens consomment des ressources.
  • Mettre en place une sécurité proactive : privilégiez le 2FA, les pare‑feux serveur et les services externes plutôt que d’empiler des plugins de sécurité.
  • Vérifier la réputation et la maintenance : désinstallez les plugins obsolètes ou non mis à jour comme RevSlider ou Theme Checkwordpress-themes.fr.
  • Privilégier les alternatives natives : Gutenberg, MultilingualPress, Polylang, WP‑CLI et les solutions de cache serveur offrent de meilleures performances.
  • Auditer régulièrement son site : testez la compatibilité des extensions en staging, surveillez les nouvelles failles et effectuez des sauvegardes hors lignesolidwp.com.
  • Former son équipe ou faire appel à des professionnels : la meilleure protection reste la compréhension des risques et le recours à des experts lorsque c’est nécessaire.

Conclusion et recommandations finales

En 2025, WordPress reste un CMS puissant mais vulnérable lorsqu’il est surchargé d’extensions. L’abondance de plugins disponibles incite à la facilité, mais la conséquence immédiate est un site lent et exposé aux failles. Les statistiques montrent que les vulnérabilités des plugins sont la première cause de piratagedigidop.com et que des centaines de nouvelles failles apparaissent chaque semainesolidwp.com. Les rapports mentionnent également des conflits d’extensions responsables de 65 % des dysfonctionnementsdigidop.com et une perte de 70 % des visiteurs lorsque le temps de chargement dépasse trois secondesdigidop.com.

Pour les clients et partenaires de Peaks, la priorité est claire : maîtriser l’écosystème des plugins. Bannissez les extensions gourmandes comme WordFence, Divi ou EWWW Image Optimizer, et privilégiez les fonctionnalités natives ou les solutions de votre hébergeur. Adoptez une hygiène numérique en auditant régulièrement vos plugins, en vérifiant leurs mises à jour et en testant leur impact sur la performance. Exploitez des technologies modernes comme Gutenberg, les caches serveur ou les services de traduction multisite pour réduire la dépendance aux extensions. Enfin, investissez dans la formation et l’accompagnement : un site bien conçu et bien entretenu est le meilleur gage de succès en ligne.

FAQ

1. Quels plugins WordPress faut‑il absolument éviter en 2025 ?
Les extensions à éviter incluent les plugins de sécurité gourmands (WordFence Security, Sucuri Security, iThemes Security, All in One WP Security), les page builders lourds (Divi, WPBakery, Beaver, Elementor), les optimiseurs d’images comme EWWW et Smush, les plugins de cache mal paramétrés (WP Super Cache, W3 Total Cache), et les extensions obsolètes ou vulnérables telles que RevSlider et JetPackwordpress-themes.fr.

2. Comment améliorer la performance d’un site WordPress sans plugin de cache ?
Utilisez un cache au niveau du serveur (LiteSpeed, Varnish) ou un CDN pour distribuer les fichiers statiques. Optimisez vos images avant l’upload, minifiez vos scripts via le thème et activez la compression Gzip. Enfin, limitez le nombre de plugins et supprimez les extensions inutiles pour réduire les requêtes.

3. Faut‑il utiliser plusieurs plugins de sécurité ?
Non. Les experts recommandent de choisir un seul plugin de sécurité réputé, de configurer l’authentification à deux facteurs et d’utiliser le pare‑feu de l’hébergeur. Empiler plusieurs extensions crée des conflits et ralentit le site.

4. Existe‑t‑il des solutions pour gérer un site multilingue sans alourdir WordPress ?
Oui. Des plugins plus légers comme MultilingualPress et Polylang sont préférables à WPML. Vous pouvez également utiliser l’option multisite de WordPress pour créer des sites séparés par langue, ce qui améliore la performance et la gestion.

5. Comment identifier un plugin obsolète ou dangereux ?
Vérifiez la date de la dernière mise à jour, le nombre d’installations actives et les avis des utilisateurs. Consultez des sources comme le rapport de SolidWP pour connaître les nouvelles faillessolidwp.com. Si une extension n’a pas été mise à jour depuis plus d’un an ou si son développeur ne répond plus, désactivez‑la et cherchez une alternative.

Message aux lecteurs

Cet article vous a aidé à prendre conscience des risques liés aux plugins WordPress en 2025 ? Chez Peaks, nous sommes convaincus que la performance et la sécurité passent par la simplicité et la rigueur. Avez‑vous déjà rencontré des problèmes après avoir installé une extension ? Partagez vos expériences dans les commentaires et n’hésitez pas à poser vos questions. Si vous trouvez cet article utile, partagez‑le sur vos réseaux pour aider d’autres propriétaires de sites à éviter les pièges des plugins surchargés.

Références

  1. Orbitis – Les plugins WordPress à éviter et qui ruinent votre temps de chargement ! : explications sur les catégories d’extensions gourmandes et leurs alternatives.
  2. WordPress‑themes.fr – Quels plugins WordPress faut‑il éviter et pourquoi ? : liste de plugins populaires à éviter et raisons détailléeswordpress-themes.fr.
  3. Digidop – 10 problèmes WordPress critiques à résoudre en 2025 : données sur les attaques quotidiennes, les failles de plugins et l’impact des conflitsdigidop.comdigidop.com.
  4. SolidWP – WordPress Vulnerability Report — August 27 2025 : rapport hebdomadaire signalant 169 nouvelles vulnérabilités et 98 sans correctifsolidwp.com.
  5. Peaks.ch – expertise locale et retours d’expérience de l’agence (information contextuelle).
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